Je suis originaire de Suisse, né en 1954, les circuits sont
interdits en Suisse depuis 1955. Je me suis installé en France
depuis 1997, Sachant que la course serait plus accessible dans un
pays qui a près d'une centaine de circuits. Avec de meilleures
installations, et plus de chance de s'améliorer, de monter
une équipe solide, c'est les PILOTES qui comptent dans ce
SPORT, mais ils faut aussi des mécanos et des amis. Ce qui
pourrait nous rendre la vie de pilote privé plus facile,
où percer, et, quasi une loterie.
J’ai connu les sports motorisés vers l'âge de
17 ans, en convalescence d'une très grave maladie, deux ans
avant (paralysie des jambes). Après cette longue convalescence
de trois ans....
Grâce à de vieilles bécanes, du style Jawa
et Norton, je côtoie le motocross, le trial. Après
c’est avec une Bultaco 250 cc. que j’ai fait mes premières
courses de trial (1971).
En attendant le permis et mes 18 ans.
En 1972 j’achète ma Suzuki 250 GT, déjà
avec réservoir et carénage course. Après deux
accidents comme passager en 70 et 71, je suis content d’être
pilote de ma propre moto. Pour 1973, on commande les 750 cc. Honda
Four (quatre pattes).
Je fonde le Racing Club Isadora Moutier. Notre grande équipe
de copains se croit invincible et roule déjà très
vite. Nous avons eu encore une ou deux années sans limitations
de vitesse.
Malheureusement Giancarlo et Yvette se feront faucher sur la route
de Courrendlin. Nous parlions déjà de compét...avec
Giancarlo qui devait être mon premier mécano. A sa
disparition, mon choix va être la compétition moto,
le side-car. J'avais vu un film "Continental Circus" avec
Jack Findlay, décédé en 2007. De le découvrir
à fond, avec son 4 temps dans les forêts des shorts-circuits
anglais j'ai chopé un virus qui doit être british,
car il tiend depuis bientôt 30 ans. L'achat d'un side-car
à des amis déjà dans la course (Bessire Yves)
nous mettait les pieds à l'étrier dans les circuits
et les courses de côte suisses. Pourquoi le side-car ?. Parce
que à mon avis les courses de côtes n'aurait pas été
bonnes pour moi en moto, je savais que je voulais prendre les risques
qu'il fallait, pour percer et jouer la gagne. En side-car, ça
ressemblait à l'auto, et dès que j'en avais la maîtrise
c'était mieux posé par terre....